La démocratisation du style moderne a fait progressivement oublier les spécificités des terroirs et la raison d’être des motifs architecturaux. La disgrâce du registre décoratif a effacé de notre souvenir les fonctions qu’il assumait et s’est trouvé réduit à une seule valeur ornementale. Cet aspect est pourtant secondaire et ne peut y être résumé. L’adaptation de notre environnement contemporain, historique ou générique avec les contraintes et qualités d’un territoire, préfigure l’élaboration d’une expression architecturale située entre univers post-apocalyptique et vernaculaire 2.0.
Conférence-climats par le collectif Zerm, association d'architecture œuvrant dans le domaine de la réhabilitation.