Si la notion d’"amour" semble en apparence s’opposer à la notion de violence, l’amour se retrouve pourtant bien souvent au cœur de discours servant à justifier les violences, à les masquer ou à les euphémiser.
Cette table ronde propose de lire les violences, et particulièrement les violences de genre en analysant la façon dont l’amour est dévoyé, en croisant les regards disciplinaires à partir de deux exemples : la notion de "crime passionnel" et celle de consentement.