Imaginez : vous pédalez dans le hall de la BU Saint-Serge et sur l’écran devant vous s’affichent des routes poussiéreuses, des motels perdus, des friches découpés par des lignes électriques. C’est comme glisser dans un film américain, mais sans quitter Angers. C’est exactement ce que propose l’exposition Paris–Roubaix (USA) d’Arthur Chiron : un projet fou, né d’une idée improbable, relier Paris (Texas) à Roubaix (Dakota du Sud), à vélo, en 40 jours sur 2500 km. Une version décalée de la mythique course cycliste Paris-Roubaix, transposée dans ses villes homonymes américaines.