Publié le 30-06-2026
Déplacements
, Ouvre une nouvelle fenêtrePublié le 30-06-2026
Déplacements
En avril 2022, la Ville prenait un arrêté pour interdire la circulation des deux-roues thermiques (motos et scooters) sur l’ensemble du plateau piétonnier.
À partir du 1er septembre, la mesure s’étend aux engins de déplacement personnel motorisés (EDPM), en particulier les trottinettes électriques. L’objectif de ce nouvel arrêté est de protéger les piétons et de limiter les risques d’accident. En cas d’infraction, les propriétaires seront passibles d’une amende de 150 euros.
En résumé, sur le plateau piétonnier :
Pour rappel, le plateau piétonnier est interdit à tous les deux-roues thermiques (motos, scooters) en dehors des horaires de livraison suivants : de 6h à 10h30 du lundi au vendredi, et de 7h30 à 10h30 le samedi.
Quant aux trottoirs, le code de la route stipule qu’ils peuvent être empruntés à l’unique condition de tenir en main son véhicule, qu’il soit électrique ou non. Dans le cas contraire, l’amende s’élève à 135 euros.
La pédagogie avant les sanctions
En attendant, l’heure n’est pas encore à la verbalisation mais à la pédagogie afin de sensibiliser à ces nouveaux usages via la pose, cet été, de panneaux d’information et d’une signalétique au sol. "Le développement des trottinettes électriques participe au développement des mobilités durables et c’est une bonne chose. Mais il s’accompagne aussi d’une hausse des comportements dangereux et des incivilités dans l’espace public, explique Anthony Lusson, adjoint au maire en charge de la Sécurité et de la Prévention. Nous ajustons donc nos réponses pour apaiser le plateau piétonnier et ne pas nuire à l’attractivité commerciale du centre-ville."
La fourrière pour les trottinettes débridées
Une autre réponse qui, elle, s’applique à l’ensemble de la ville, vient d’être votée par le conseil municipal du 29 juin. Elle concerne les trottinettes électriques débridées, capables de dépasser la vitesse maximum autorisée (25 km/h). En cas de contrôle, la Ville peut procéder à leur immobilisation et à leur mise en fourrière. Cette intervention sera désormais facturée 130 euros aux propriétaires, auxquels s’ajoutent 3 euros par jour pour les frais de garde.
À noter : en cas de défaut d’assurance, la procédure incombe à la police nationale. C’est un officier de police judiciaire qui décide de la mise en fourrière ou non de l’engin.