Publié le 30-06-2026
La mairie
, Ouvre une nouvelle fenêtrePublié le 30-06-2026
La mairie
"Investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir. C’est pourquoi nous en avons fait une priorité du mandat, annonce Antoine Lelarge, adjoint au maire en charge de l’Éducation. Nous lançons à la rentrée les premières assises de l’enfance, de la jeunesse et de la famille. L’objectif est d’associer experts, professionnels, familles, associations et acteurs du territoire autour de trois maîtres-mots : écouter, co-construire et agir." Cela afin d’accompagner les parents dans leur mission d’éducateur, de donner aux enfants des conditions favorables à leur développement et d’aider les jeunes à construire leur avenir. Trois temps sont d’ores et déjà inscrits à l’agenda du centre de congrès. Le premier, le 1er octobre, s’intéressera à la petite enfance et à la parentalité (place et effets des écrans, troubles du comportement, monoparentalité, modes de garde, place du jeune enfant dans la ville...). Le second, le 18 novembre, abordera des thématiques propres aux 3-11 ans, notamment l’organisation des rythmes scolaires et des temps périscolaires, la citoyenneté, l’égalité filles-garçons, la prévention autour du harcèlement scolaire et, une fois encore, l’usage des écrans. Quant à la rencontre du 16 décembre, elle visera les problématiques des ados et des jeunes, notamment autour de la santé mentale, des conduites à risques ou encore des bienfaits du sport et de la culture. "Bien évidemment, les Angevins seront associés à la démarche via la plateforme participative ecrivons.angers.fr, ajoute l’élu. Notre ambition est de présenter une feuille de route d’actions concrètes dès le début de l’année prochaine."
Éducation toujours. La décision d’offrir aux 3 400 élèves de CE1 et de CE2 des écoles publiques et privées de la ville un abonnement mensuel à un magazine de lecture a été votée à l’unanimité du conseil municipal. Cet engagement de campagne vise à détourner les enfants des écrans au profit de ce tout que peut apporter la littérature jeunesse en matière d’imaginaire, d’ouverture au monde, de partage d’histoires et de connaissances mais aussi de développement du langage et du vocabulaire, de concentration… Au total, chaque jeune aura le choix parmi neuf titres en fonction de son âge et de ses goûts et recevra son premier exemplaire dès octobre.
Quel avenir pour l’îlot des Jacobins, cet espace d’un hectare composé de l’ancienne gendarmerie (inoccupée depuis 15 ans) et du collège de la Cathédrale parti s’installer dans le quartier Saint-Serge en 2020 sous le nom de Sainte-Cécile ? Et quid des espaces publics attenants comme la place Freppel et certaines ruelles ? "Après les réaménagements et la piétonnisation de la promenade du Bout-du-Monde, de la place Kennedy et de la place Chappoulie devant la cathédrale, nous souhaitons requalifier ce secteur, explique Jeanne Behre-Robinson, adjointe à l’Urbanisme. C’est une opportunité extraordinaire, au cœur de la cité historique. Nous partons d’une page blanche, d’où le lancement d’une procédure de dialogue compétitif qui permettra d’associer les meilleurs savoir-faire." La démarche a pour objet de consulter en même temps plusieurs équipes constituées de bureaux d’études afin de recueillir leur vision du site. L’enjeu ici : valoriser l’intérêt touristique, imaginer de nouveaux usages et développer des espaces végétalisés.
À noter : le conseil municipal a également donné le top départ à deux autres études urbaines. La première concerne l’aménagement et l’apaisement du centre-ville afin de renforcer son attractivité culturelle, commerciale et touristique, d’améliorer le confort et la sécurité des déplacements à pied et à vélo et de renforcer la présence du végétal pour embellir et rafraîchir le secteur. Ambitions similaires sur l’autre rive de la Maine, en particulier sur les boulevards périphériques qui forment la ceinture de la Doutre et sur les places Bichon, Sainte-Thérèse et Monprofit.
Comme chaque année, l’assemblée a également été invitée à approuver le compte administratif 2025 dont les principaux éléments confirment le budget primitif voté en mars 2025. Parmi eux, la poursuite des efforts de gestion. Dans la section "fonctionnement", les recettes ont augmenté (+2 %, sans hausse des taux de fiscalité) plus vite que les dépenses qui sont restées contenues (+1,5 %). Conséquence, l’épargne brute a progressé l’an passé de 8,5 % pour atteindre 30,5 millions d’euros. Quant aux dépenses d’investissement (transition écologique, renouvellement urbain, culture, éducation…), elles représentaient 43,7 millions d’euros alors que l’encours de la dette baissait de 2,3 millions d’euros.
Le calendrier ne change pas. C’est traditionnellement à la fin du mois de juin que la Ville vote les subventions et prestations versées au sport de haut niveau. Dix clubs sont concernés : Les Ducs d’Angers (hockey sur glace), Ufab (basket féminin), EAB (basket masculin), Angers SCO Football, Angers SCO Handball, Les Loups (tennis de table), La Croix Blanche (football féminin), Angers Hockey Club (hockey sur glace amateur), Angers SCO Foot association et Angers Lac-de-Maine handball, pour un montant total de 2,88 millions d’euros.
Après l’école Voltaire livrée à la rentrée de septembre 2025, un nouvel établissement scolaire de Monplaisir connaîtra une cure de jouvence et une réhabilitation en profondeur d’ici à 2030. Il s’agit du groupe scolaire Paul-Valéry. Le programme, mené dans le cadre du renouvellement du quartier, vient d’être adopté. Il comprend notamment une rénovation thermique, deux cours végétalisées, la reconstruction du restaurant scolaire, la suppression des classes hébergées dans des locaux modulaires et une extension de 278 m². Coût de l’opération : 5,29 millions d’euros auxquels pourraient s’ajouter 750 000 euros en cas de construction d’une nouvelle crèche.