Parc de la Chalouère

Cette ancienne propriété privée appartenant à la famille Pousset, a été rachetée par la Ville dans les années 80.

Nommée plus tard, parc de la Chalouère en raison de la rue du même nom proche du site, il a été restauré par la Ville en 2004.

La qualité de certains arbres et en particulier un cèdre majestueux contribuait à en faire un nouvel espace de vie au coeur du quartier Ney-Chalouère.

A l'issue d'une concertation avec les habitants du quartier, la Municipalité a décidé de rénover ce parc en le dotant d'une aire de jeux pour les enfants pour le rendre encore plus attrayant.

Des travaux de sécurité et d'abattage s'imposeNT

  • Création d'éclaircies par l'abattage d'arbres ayant du mal à de se développer et gênant le développement d'autres sujets majeurs. Majoritairement le cas de tilleuls situés entre des marronniers le long de la rue Victor Hugo (silhouettes malingres). Ces abattages permettaient de favoriser la croissance des arbres restants
  • Abattage d'arbres en fin de vie, principalement le cas d'acacias situés dans le fond du parc, sujets qui ne présentait pas de valeur esthétique (troncs élancés et grêle). L'acacia présentant un bois très cassant, ces sujets vieillissants présentaient donc un danger indiscutable pour le public.

Mise en place d'un projet de restauration

La Direction Parcs, Jardins et Paysages lance ensuite les travaux de refonte globale du parc.

Le tracé général est gardé tout en renforçant les massifs arbustifs en appui contre les murs qui encadrent le parc, les allées sont entièrement refaites, les gazons sont remis à neuf, système d'arrosage pour les pelouses, mise en place d'une aire de repos, d'un jeu de boules, d'une canisette et distributeurs de sacs, d'une aire de jeux pour les enfants de 4 à 12 ans avec sol souple, d'une table de ping-pong, des bancs et des corbeilles, de la signalétique.

Gestion écologique du parc, aujourd'hui

Dans l'objectif du "zéro phyto" (limitation des produits phytosanitaires) le parc de la Chalouère comme 43 parcs majeurs sur Angers sont, depuis 2009, en zone "test".

(Contexte du réchauffement climatique et la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais également de réduire les pollutions chimiques)

Des solutions alternatives sont mises en place afin de réduire l'utilisation de produits chimiques sur le parc : 

- au  niveau des allées : desherbage thermique et manuel

- au niveau des arbustes : paillage en copeaux de bois (issus du recyclage du bois d'élagage) maintenant l'humidité au niveau du sol et diminuant l'apparition des mauvaises herbes (exemple : le cèdre au milieu du parc)

- Utilisation de plantes couvre sol pour l'économie d'eau