2011

DECEMBRE 2011

CHANTIER DE RESTAURATION DE LA PEUPLERAIE AU PARC DU LAC DE MAINE

Situé sur le quartier du Lac de Maine, le « Parc de Loisirs du Lac de Maine » est un espace d’une superficie de plus de 200 hectares. Ce parc très apprécié des Angevins, localisé à 10 minutes du centre ville, constitue un espace de nature et de détente. C’est également l’un des grands poumons verts de la Ville, au même titre que le parc de Balzac, les parcs Saint-Nicolas ou encore l’île Saint-Aubin. Suite à la réalisation d’un diagnostic de l’état sanitaire des arbres, la Ville d’Angers a décidé de restaurer une partie des plantations du parc sur plusieurs années.

Restauration des plantations arborées du Lac de Maine

Un peuplier vit en moyenne 50 ans. Arrivés au terme de leur vie, certains arbres peuvent devenir dangereux. C’est pourquoi, ils vont bientôt céder leur place à une nouvelle génération.

Lorsqu’un arbre sèche sur pied, parce qu’il vieillit ou présente des pathologies (champignons, virus, bactéries) ou encore souffre de la vie urbaine (chocs de voitures, tassements des sols, pollution), on risque la chute de branches ou d’arbres entiers.

Les signes précurseurs ne sont pas toujours visibles. Un arbre peut parfois être encore vert et receler en lui-même des causes d’effondrement (cavités cachées, racines dégradées).

Pour assurer la sécurité des usagers, la Ville d’Angers fait régulièrement réaliser des diagnostics sanitaires et mécaniques des arbres de la Ville (arbres de voirie, arbres des parcs). Lorsqu’un défaut peut mettre en cause la sécurité, il convient d’abattre et de remplacer au plus tôt le sujet.

Le renouvellement du patrimoine arboré est donc une démarche naturelle qui garantit l’embellissement et la sécurité sur les espaces de vie.

Au niveau du parc du lac de Maine, les arbres existants sur certaines zones sont essentiellement des peupliers en phase de vieillissement, ce qui peut les rendre dangereux sachant que les conditions de sol laissées par l’exploitation de la gravière dans les années 1970 leurs sont défavorables.

La restauration de l’ensemble de la peupleraie est programmée sur une dizaine d’années

Cet hiver 2011, environ 70 peupliers seront abattus en raison d’un état sanitaire et mécanique défectueux. Dans un premier temps, 55 arbres seront replantés. Puis chaque année, une partie des peupliers sera abattue dans ces zones et replantée par des essences adaptées à l’écologie du site : des chênes et des frênes.

Programme de la restauration

La Ville d’Angers a élaboré un programme d’abattage sur quatre zones principales avec pour but :
- d’assurer la sécurité du public
- de remplacer les arbres abattus par des essences mieux adaptées après avoir fait des fosses de plantations adéquates au bon développement des futurs arbres.

Une préoccupation durable

Le projet a fait l’objet d’une conception globale en vue d’obtenir un aménagement durable :
- broyage sur place des arbres abattus
- valorisation du broyage du bois en « mulching » (copeaux de bois au pied des arbres et des arbustes).

PARC DE L'ARBORETUM : UN NOUVEAU DECOR DANS LA SERRE DU JARDIN DES 5 SENS

Un nouveau décor voit le jour dans la petite serre d’un des 4 jardins du parc. Cette serre a été entièrement relookée pour ses 10 ans d’existence.

A l’intérieur, les contraintes de températures (très froid en hiver et sec en été) a forcé Laurence Pieau, responsable du projet de décor, à réfléchir au choix des plantes, primordial dans ces conditions hygrométriques contraignantes avec l’objectif premier de limiter l’entretien au maximum.

Ainsi à l’intérieur de cette serre, le public pourra découvrir 2 décors distincts.

Le 1er décor est celui où nous pénétrons dès l’entrée, une sorte de petite orangerie composée de deux tablettes de plus de 4 mètres de longueur supportant des plantes vertes et en dessous sur le sol un prolongement du végétal avec des plantes rampantes permettant au décor de se densifier et d’adoucir l’ensemble grâce aux jeux de coloration des feuillages.
Des pots de différentes couleurs ont été choisis afin de « réveiller l’hiver » : rouge pour être en harmonie avec la terre cuite, blanc pour le contraste avec le schiste, marron pour la neutralité. L’ardoise, donnant une atmosphère un peu hostile, est du coup rehaussée grâce aux pots de couleurs permettant ainsi une ambiance colorée et chaude.

Le 2ème décor installé tout au fond de la serre est composé essentiellement de plantes grasses. La famille des Crassulaceae est une famille de plantes herbacées à feuilles généralement charnues, sans stipules, simples et entières. Ce sont généralement des plantes succulentes. La famille comprend environ 40 genres et 1500 espèces. Leur adaptation est liée à leur capacité de stocker de l'eau dans les feuilles, les tiges ou les racines. Certaines espèces de plantes succulentes, notamment les Crassulaceae et les Euphorbiaceae peuvent être cultivées sous forme de Bonsaï. Ici il fera très chaud en été donc les plantes s’y porteront bien. Des plantes grasses données par le public aux jardiniers de l’arboretum se retrouvent ainsi installées dans ce décor.

Enfin, sur les murs d’ardoise ont été déposées des structures végétalisées composées d’osier coloré, de plantes grimpantes comme la fleur de porcelaine (hoya) et des fils de laine rouge pour harmoniser le tout.

Actions de développement durable

  •  économie d’eau : une feutrine a été déposée sur les tablettes, qui se gorge d’eau lors de l’arrosage, permettant au substrat de s’imbiber d’eau et donc à la plante de puiser la quantité dont elle a besoin, sans recourir régulièrement à un nouvel apport. Deux clayettes en bois fabriquées par les menuisiers des services généraux ont été mises sur les tablettes pour cacher la feutrine peu esthétique.
  •  choix des plantes demandant peu d’entretien
  •  pas de pesticides contre les parasites, mais au contraire des lâchers de chrysopes. La « demoiselle aux yeux d'or » est un ennemi naturel de certains ravageurs. Les larves s'attaquent aux œufs, aux larves et aux adultes de divers insectes (cochenilles, pucerons, acariens). Au cours de son développement, une larve de chrysope peut se nourrir de plus de 500 pucerons en une heure, 30 à 50 araignées rouges peuvent être dévorées. Les chrysopes permettent de réduire l'utilisation d'insecticides contre les pucerons et les homoptères ayant ainsi un impact favorable sur la protection de l'environnement.

L’étiquetage des plantes a été réalisé par l’équipe de l’arboretum et l’entretien régulier par Dominique Métivier, jardinier du parc.

Au total entre 20 et 30 variétés sont présentes dans ce décor, avec l’envie dès 2012, d’y introduire des plantes méditerranéennes de collection.

Ouverture
Le parc est ouvert
toute la semaine dès 8h / fermeture du parc variable selon les saisons

Les jardins sont ouverts
De décembre à février : les jardins sont ouverts 4 après-midi sur semaine (lundi, mardi, jeudi, vendredi) de 14h à la fermeture du parc.
De mars à fin novembre : les jardins sont ouverts 4 après-midi sur semaine (lundi, mardi, jeudi, vendredi) de 14h à la fermeture du parc et le week-end toute la journée.

Les jardins sont fermés toute la journée le MERCREDI

Des visites guidées sont prévues pour 2012. Se rapprocher des catalogues de l’office de Tourisme ou se connecter sur www.angers.fr (cliquer dans vie pratique, environnement, parcs et jardins / visites guidées).

NOVEMBRE 2011

UNE CAMPAGNE D'EFFAROUCHEMENT CONTRE LES ETOURNEAUX

Dans plusieurs quartiers d’Angers, la présence massive d’étourneaux entraîne son lot de nuisances: le bruit, bien sûr, mais aussi des quantités importantes de déjections. Pour faire face à ces désagréments, la Municipalité lance un vaste plan d’action, à partir du 29 novembre prochain. Explications.

Comme chaque année, l’automne est la saison qui marque le retour des étourneaux. Ils ont passé l’été en bandes disséminées dans les campagnes. Depuis, ils se rassemblent chaque soir en ville pour y passer la nuit. Se créent alors de véritables dortoirs, constitués de plusieurs dizaines de milliers d’individus.

C’est le cas dans différents endroits de la ville, notamment les parcs et certaines places bordées d’arbres (allée Jeanne d’Arc, place Ney, etc…) et ailleurs en ville, où les étourneaux ont élu domicile.

« Il faut savoir que ce phénomène est fortement amplifié par une saison favorable de reproduction de ces oiseaux, en raison d’un printemps sec. Déjà important l’année dernière, le nombre d’étourneaux a encore augmenté, accroissant en conséquence les nuisances » explique Alice EVAIN, de la Direction Parcs, Jardins et Paysages.

Depuis fin septembre, la Ville a mis en place une campagne « d’effarouchement sonore et visuelle » à la tombée de la nuit, pour les empêcher de se poser sur les arbres. Le dispositif a bien été renforcé (avec plus de 40 h passées à vouloir faire fuir ces oiseaux) mais cet effort reste encore insuffisant.

La Ville va donc mettre en place un plan d’effarouchement à grande échelle à compter du 29 novembre jusqu’ au 3 décembre prochain.

« Il s’agit de faire intervenir deux fauconniers en centre ville afin de disperser les bandes rassemblées » annonce Fanny MAUJEAN, la Directrice du service, qui détaille l’opération : « des équipes positionnées en périphérie de la ville seront chargées de relayer l’action des deux spécialistes, afin de repousser encore plus loin les étourneaux. Pour cela, ils utiliseront des diffuseurs de cris de geai, donnant le signal d’un danger, complétés par des tirs de fusées sifflantes et qui crépitent».

Le bruit ainsi généré a pour objectif de créer un climat inconfortable pour les étourneaux, susceptible de les pousser en dehors d’Angers. Les communes voisines ont été invitées à faire de même.

Adjoint à l’environnement et aux Espaces Verts, Gilles MAHE appelle à la mobilisation des Angevins. « Afin que cette action soit la plus efficace possible, nous avons besoin de l’aide des habitants », indique l’élu. « En effet, il faut créer le plus de bruit possible entre 17h30 et 18h30, période d’apparition des étourneaux en ville, afin de les perturber. Pour cela, nous sollicitons l’aide des habitants ! », complète-t-il.

Le message est clair : les Angevins sont invités sortir sur le pas de leur porte en tapant sur des casseroles, ou tout autre ustensile, au passage des étourneaux. Un concours volontaire qui ne doit comporter aucune violence contre les oiseaux, et seulement aux horaires indiqués, pour ne pas déranger la tranquillité du voisinage.

« Ce serait un renfort appréciable pour les agents municipaux qui interviendront au même moment. Dans cette affaire, il faut viser l’efficacité. Ce plan aura plus de chance de réussir avec le concours de tous. C’est donc une mobilisation citoyenne ! », ajoute Gille MAHE.

Enfin, un appel est lancé pour connaître la position exacte des dortoirs où nichent les étourneaux, à travers la ville : si vous observez des rassemblements d’étourneaux, n’hésitez pas à contacter la Direction Parcs Jardins et Paysages au 02 41 22 53 00.

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Des fauconniers sur la ville d’Angers

C’est une entreprise située à Blain, en Loire Atlantique, qui interviendra avec deux fauconniers et plus de 10 rapaces qui voleront dans le ciel du centre ville. La présence des rapaces, prédateurs de l’étourneau, qui tournent au dessus des dortoirs, est perçue comme une menace dissuadant les étourneaux de s’approcher. Ces rapaces, grands chasseurs, capturent à chaque vol des proies. Lorsque le rapace a capturé sa proie, il se pose au sol pour la manger. Il peut donc arriver qu’un rapace se pose dans le jardin d’un riverain. Dans ce cas, pas de panique, le rapace, tout occupé à son repas reste calme. Ne pas s’approcher pour le déranger, et attendre que le fauconnier vienne le chercher. En effet, chaque rapace est équipé d’émetteur, ce qui permet de le récupérer rapidement. L’intervention du fauconnier est délicate. C’est un travail de précision avec des animaux exigeants : il ne faut donc pas s’approcher d’eux.

 

PLACE JEAN VILAR, QUARTIER DE LA ROSERAIE

La ville d’Angers entreprend actuellement le renouvellement des arbres du parking de la Place Jean Vilar.

Arrivés au terme de leur vie, les sujets peuvent devenir dangereux. C’est pourquoi, ils vont céder leur place à une nouvelle génération d’arbres.

Lorsqu’un arbre vieillit et devient sec, qu’il est malade (champignons, virus, bactéries) ou affaibli (chocs de voitures, tassements des sols, pollution, excès d’eau de ruissellement), ses branches risquent de tomber ou l’arbre de s’effondrer.

Les signes de ce danger ne sont pas toujours visibles. Un arbre peut-être vert, sembler vigoureux et, en réalité, être creux à l’intérieur ou avoir des racines pourries.

Pour assurer votre sécurité sur l’ensemble des espaces publics (parcs, voies) la Direction Parcs Jardins et Paysages réalise régulièrement des diagnostics de l’état sanitaire des arbres, c’est-à-dire leur bilan de santé. En cas de maladie ou de risque de chute potentielle, il est nécessaire de couper l’arbre concerné.

Dès la prochaine saison de plantation, un nouvel arbre viendra le remplacer.
Le renouvellement du patrimoine arboré est donc une étape naturelle dans le cycle de vie de l’arbre urbain. Il garantit l’embellissement et la sécurité de nos espaces de vie.

Les travaux engagés par la Ville sur la place Jean Vilar consistent en :

  •  la suppression d'une haie dépérissante et l’abattage de 14 arbres (érables negundo) / octobre 2011
  •  la réalisation des fosses de plantations / novembre 2011
  •  la replantation de 20 arbres (érables Pacific sunset) / novembre 2011
  •  le renouvellement d’une haie et la pose de barrières / janvier 2012

OCTOBRE 2011

QUARTIER DE LA ROSERAIE, PLAINE DE JEUX GAGARINE

Le projet de rénovation urbaine du quartier de la Roseraie intègre la création de trois liaisons piétonnes entre les rues Luther King et Gagarine, suite aux résidentialisations opérées par Angers Habitat.

A cette occasion, le projet intègre également la restauration de la plaine de jeux Gagarine dont les travaux consistent en :

  •  l’aménagement de deux aires de jeux pour enfants : une aire sera dédiée aux moins de 6 ans, la deuxième aux 6 à 12 ans.
  •  l’aménagement d’un terrain de foot en sol synthétique avec pare-ballons
  •  la création d’un jardin de pied d’immeubles de 12 parcelles
  •  la mise en place de tables de pique-nique
  •  la mise en place d’engazonnement, de massifs d’arbustes et de bosquets d’arbres

Durant les travaux, la plaine de jeux n’est donc plus accessible au public.

Aires de jeux les plus proches :
- Square des Oisonnières (rue des Oisonnières),
- Parc du Pin (rue du Pin),
- Plaine de jeux Marcel Pagnol (rue Marcel Pagnol et Pierre Brossolette)

Les travaux ont débuté le 17 octobre. La réouverture complète de la zone est envisagée au printemps 2012.

QUARTIER DE MONPLAISIR, SITE DE LA TOURNERIE

Pour faire suite à la demande des habitants du quartier Monplaisir de revaloriser le site de la Tournerie, la ville d’Angers réalise actuellement des travaux de remise en état du chemin de halage en bord de Sarthe, accompagnés de mesures pour empêcher de nouvelles détériorations et la mise en place de mobilier.

Les travaux engagés consistent ainsi en :

- la remise en état du chemin et de son revêtement de surface

- l’aménagement de deux parkings de 16 places de stationnement intégrant des places pour personnes à mobilité réduite (places PMR)

- mise en place de tables de pique-nique et de corbeilles en plastique recyclé

- la mise en place de deux barrières de sécurité qui permettront l’accès des véhicules d’entretien et de sécurité

Ces aménagements actuellement en cours ont lieu entre le pont de Segré et le Port Champ-Bas et doivent durer jusqu’à fin octobre 2011.

 

 

VISITE GUIDEE AU PARC DE L'ARBORETUM : LES ABEILLES

Mercredi 5 octobre, les jardiniers de la Ville proposaient la dernière visite de leur programme d'animations 2011. (Programme présent dans les catalogues de l'office de tourisme).

Trois agents de la Direction Parcs Jardins et Paysages ont accueillis 40 personnes afin de présenter le rôle de l'abeille, sentinelle de l'environnement.

En effet, le parc de l'Arboretum accueille depuis 2010, cinq ruches. Géré sans pesticides, ce parc permet la pollinisation de plus de 3000 variétés. Nous récoltons le miel deux fois dans l'année au printemps puis en été et sensibilisons le public à nos nouvelles démarches de maintien de la biodiversité : apparition de prairies fleuries, d'habitats écologiques, de ruches d'abeilles.

L'approche pédagogique de cette action s'est déroulée en deux temps :

- une présentation générale des actions de développement durable appliquées dans les jardins de la Ville par Lydia Foucher chargée de valorisation.

- une animation avec deux jardiniers du parc de l'Arboretum (Emmanuel Grente et Dominique Métivier) pour expliquer le travail des abeilles. Démontage de ruchettes, observation de cadres avec alvéoles, naissance des abeilles, rôle de la reine....

Un petit pot de miel "toutes fleurs" à été remis à chaque participant.

Le programme 2012 sera prochainement en ligne sur nos pages (dans la partie visites guidées) et dans les catalogues de l'office de Tourisme en 2012.

SEPTEMBRE 2011

PLANTATION DE VIVACES AU CIMETIERE DE L'EST, ZERO PESTICIDES

Des expérimentations sont actuellement en cours au centre technique des parcs et jardins pour la végétalisation des cimetières.

Des plantes sous forme de tapis

Techniquement ce sont des lés de toile de 1400 gr de type Thorenap qui sont déroulés au sol (toile en chanvre et jute conditionnée en rouleau) afin de contenir le substrat puis les boutures. Deux types de tapis ont été expérimentés en production.

Un premier tapis présentant des plantes de hauteur moyenne (10-20 cm) appréciant la mi-ombre dans le but d’être installé dans le Cimetière de l’Est (espace sous les arbres carré 66) ;

Un second tapis présentant des plantes rases (< 8 cm) relativement résistantes au piétinement, appréciant une exposition ensoleillée afin d’être disposées dans les espaces inter tombes.

Les objectifs sont multiples : permettre aux plantes de prendre tout l’espace pour éviter de desherber ou de tondre, esthètisme, réduction des passages d’entretien, choix de variétés rigoureuses, envahissantes tout en diversifiant la palette de vivaces. 12 variétés seront observées pendant une année de test.

Des plantes en mini motte

Un test de plantation de plantes couvre-sol dans les espaces intertombes des cimetières a été mis en place avec l’équipe Berges de Sarthe. Ces plantes permettent de conserver des surfaces perméables, occupent le sol et limitent la pousse d’herbes indésirables. Elles adoucissent par leur présence le côté minéral des carrés. 7 variétés utilisées dont Thym praécox, Adjuga reptans, Cymbalaria muralis, Hernaria glabra.

La plantation s'est déroulée fin septembre 2011 / voir photos ci-dessous.

LES IFS DU JARDIN DU MAIL

Les ifs du jardin du Mail sont taillés chaque année.

28 ifs présents dans ce jardin à la Française sont ainsi entretenus par les jardiniers du jardin du Mail.

4 jours ont été nécessaires pour cette opération : un travail de taille en nacelle avec des élagueurs qui s'occupent de tailler les pointes des sujets, puis un travail au sol avec les jardiniers afin de tailler la partie basse des ifs.

Matériel : des gabarits en métal (fabriqués par nos métalliers) sont livrés auprès de l’équipe de jardiniers du Mail, chaque fois qu’il est nécessaire de tailler les ifs du jardin. Soulevés à la main, ces gabarits pèsent environ 40 kilos pour chaque moitié, ils sont alors fixés sur les ifs permettant aux jardiniers de suivre des axes de taille précis.

 

 

QUARTIER DE LA ROSERAIE, SQUARE DES ANCIENNES PROVINCES

Pour faire suite à la concertation menée avec les habitants, le Conseil Consultatif du Quartier de la Roseraie et les élèves du lycée Chevrollier, la ville d’Angers réalise actuellement des travaux de rénovation du square des Anciennes Provinces, rue Adrien Recouvreur, destinés à le rendre plus adapté aux besoins du public.

Les travaux engagés consistent ainsi en :

  •  L’aménagement d’une aire de jeux pour enfants : structure de jeux avec toboggan et jeux à ressort - tranche d’âge 2 / 6 ans,
  •  L’aménagement d’une aire de détente pour adultes et adolescents avec assises et table de pique nique,
  •  L’enlèvement des sols et des mobiliers usagés,
  •  La réfection de l’assainissement pluvial,
  •  La reprise des aménagements paysagers.

Durant les travaux, le square n’est donc plus accessible au public.

Aires de jeux les plus proches :
- Square des Oisonnières (rue des Oisonnières),
- Parc du Pin (rue du Pin),
- Plaine de jeux Gagarine (rue Gagarine),
- Plaine de jeux Marcel Pagnol (rue Marcel Pagnol et Pierre Brossolette)

Fin des travaux et réouverture de l’aire de jeux et de détente prévus le 28 octobre 2011.

ETE 2011

Fleurissement estival dans les jardins de la Ville

Les plantes annuelles, voir photos ci-dessous, sont visibles du mois de mai jusqu'à la mi-octobre dans les jardins de la Ville.

Photos  Ville d'Angers / Direction Parcs Jardins et Paysages

JUIN 2011

UNE PARTIE DU MARAIS AU PARC DE BALZAC VIENT D'ETRE FAUCHEE

Pour rappel, une gestion écologique (pas de pesticides sur le site) est mise en place depuis plusieurs années en collaboration avec la Ligue de Protection des Oiseaux.

C'est l'équipe de jardiniers du secteur Lac de Maine en collaboration avec un agriculteur qui gère ce fauchage généralement fin juin début juillet (avant le feu d'artifice du 14 juillet).

La fauche des prairies s'effectue le plus tardivement possible afin que le râle des genêts puisse nicher.

La fauche est centrifuge, du centre vers l'extérieur de la parcelle, pour permettre aux oiseaux de fuir sans se faire happer par la machine.

Sur les 11 ha de la zone du marais, une partie seulement est fauchée, certaines zones ne le sont pas pour favoriser la nidification des oiseaux.

"Il faut savoir que si nous apportions du foin d'autres milieux, explique Jacky Merant Responsable de l'équipe du Lac de Maine, les plantes qui viendraient s'implanter ne seraient pas forcément adéquates dans ce milieu de prairies humides ni intéressantes pour les oiseaux. C'est pourquoi pour obtenir une certaine flore, il faut ramener chaque année les mêmes graines, ce travail est nécessaire pour la richesse botanique de cette zone"

Les différentes étapes de la fauche

  •  Une mélangeuse avec une barre de coupe va couper le foin à vitesse lente
  •  Le foin doit sécher
  •  Il est retourner une fois puis mis en "andain" (alignement du foin au sol)
  •  Une machine ramasse le foin étalé et forme des "roundballers"
    Pendant cette étape des oiseaux se posent dans la zone coupée (pigeons, corbeaux, héron) pour se nourrir d'insectes
  •  L'ensemble des "roundballers" est récupéré par nos équipes et stockés à l'abri. Ils serviront cet hiver à nourrir les animaux de pâturage et des enclos animaliers de la Ville.

Au mois d'août, nous effectuerons ce même travail au parc du Lac de Maine près du chemin de halage.

Ce paysage de campagne, naturel, est vraiment unique au pied du Château !

MAI 2011

PLANTATIONS DANS LES JARDINS

A la Direction Parcs, Jardins et Paysages, même si le dicton pourrait se vérifier, les jardiniers sont bien obligés d’anticiper la période des plantations pour que tout pousse en temps et en heure !

« Pour planter en mai, il nous faut anticiper quasiment d’un an et demi », expliquent Brigitte Lebrun et Didier Bréjeon, respectivement responsable de la production et de l’équipe production au Centre technique des Parcs et jardins (CTPJ).

« En fonction des massifs de nos secteurs, on nous laisse libre de proposer des choix d’harmonie florale, en fonction des quartiers, des espaces et des parcs », explique Thierry Nicolas, responsable du secteur Plantes.

Comme lui, ses 7 homologues responsables des secteurs JARDINS adressent leurs prévisions à Alice Évain, technicien en charge du fleurissement.

En fonction de l’environnement, terrain ardoisier, bois, tuffeau, les collègues privilégient des couleurs et imaginent ce que sera le massif de l’année suivante. « Je centralise les programmations des secteurs et je fais les dernières modifications pour que les compositions correspondent à la fois aux critères de développement durable, et à ceux définis par le label 4 fleurs du concours Villes et villages fleuris. Ensuite, je passe la commande auprès de la production », explique Alice. 
 
1 an silence ça pousse

Nous sommes à un an des plantations et déjà les premiers achats de semis, graines, jeunes plants sont réalisés par Brigitte Lebrun.

« Pour cet été 2011, j’ai commandé 43 % de graines, 26% de boutures et le reste correspond aux bulbes, aux plantes de structures et aux nouveautés achetés en jeunes plants. »

De leurs côtés, l’équipe pilotée par Didier Bréjeon a ses techniques : pied-mères à rempoter ensuite ou encore cutting « on récupère des rameaux de plantes pour les replanter et renouveler ainsi l’espèce »… « Notre année ne s’arrête pas à une seule saison de plantation, nous avons des demandes à l’année. Les plantes vivaces seront semées dès juillet pour être repiquées à l’automne, entretenues, fertilisées puis taillées…

D’où l’importance de bien suivre les cultures, la météo, le chauffage des serres et d’anticiper le tout », explique Didier, les yeux rivés sur Aria - le logiciel qui lui permet de suivre en temps réel les multiples données techniques à avoir à l’œil  - Température extérieure, radiation moyenne sur 1 heure, vitesse et direction du  vent, détection de pluie, le logiciel n’occulte aucun détail.

« C’est primordial pour nous pour bien suivre nos productions. On peut ainsi programmer l’aération, l’ombrage, l’arrosage, la fertilisation, le déclenchement du chauffage et réajuster très régulièrement pour que nos plantes soient toujours à leur aise... », explique Didier qui peut ainsi anticiper l’ouverture de « ses voiles » - comprenez les écrans thermiques - 16 serres (en verre) ou tunnels (en plastique), soit 1460 m2 de surface, sont ainsi surveillés de près. Les collègues de la pépinière de Pignerolle, quant à eux, se chargent des plantes ombrières et des arbustes d’accompagnement pour les bisannuelles et chrysanthèmes. 
 
400 000 plantes produites chaque année

Au CTPJ, l’équipe se répartit les rôles : « 240 000 annuelles et 160 000 bisannuelles ». Il y a encore quelques temps, les pensées et impatiens étaient de loin les plus représentés. Aujourd’hui, l’équipe cultive plus de 500 variétés d’annuelles, vivaces et graminées, pour son plus grand plaisir. « Chez un producteur, généralement, il n’y a pas plus de 3 cultures.

La diversité de notre production est un vrai atout même si c’est aussi plus contraignant pour obtenir une qualité optimale des plantes. Mais ça fonctionne car nous sommes tous des passionnés », complète Didier.

Pour bien s’organiser, l’équipe produit par multiple de 10 ou 20 « c’est généralement le nombre de plantes par plaques et ça nous facilite la logistique comme la production ». Chacun a sa spécialité et tous sont soucieux de respecter l’environnement, via la production biologique intégrée.

« On s’y est mis depuis plus de 10 ans avec l’introduction de la chrysope, un insecte qui est un ennemi naturel des ravageurs », explique  Laurence Pieau, responsable des plantes vertes à l’année.

Ce lundi de mai, elle les bichonne en programmant le fertilisant qui leur sera diffusé via un savant système de goutte-à-goutte. Autant dire que les dosages sont primordiaux pour assurer la bonne croissance des plantes.

Dans la serre d’à côté c’est Valérie qui se charge du suivi de la production des jeunes plants, semis et pied-mère.

Didier Valotaire et son apprenti, Tristan Doras, sont les référents plantes annuelles.

Quant à Mickaël Maignan en pleine séance arrosage, il partage son temps entre la production des annuelles et des chrysanthèmes. Pour que l’équipe fonctionne au mieux durant ce rush qui débute dès février jusqu’à fin août au CTPJ, Vincent Simonin, en contrat à durée déterminée et paysagiste de formation, participe à toutes les activités de production florale.
 
Rush après les Saints de Glace

Début mai « généralement on commence juste après les Saints de Glace », les serres affichent complet ! Pas pour très longtemps. « Nous nous organisons avec les secteurs pour qu’ils assurent la préparation de leur terrain et arrachent les plantes et fleurs de leurs massifs, la veille ou le jour J où on est les approvisionne avec leur commande », précise Didier.

Pour cela, l’équipe est solidaire et suit à la lettre le listing des secteurs validé par Alice et Brigitte. De A comme abutilon, acalypha ou agapanthus à Z comme Zinnia, 534 variétés seront ainsi dispatchées selon les souhaits des responsables de secteurs.

Super organisés, ils installent toutes les plantes sur des roll-conteneurs qui sont acheminés de 7 h 30 à 16 h dans les secteurs, par l’équipe des chauffeurs de la direction.

« On peut transporter 6 rolls dans un camion », explique Christian Hergué.  Le tout est d’être bien organisé pour qu’ils acheminent les plantes dans les secteurs, laissent les rolls aux jardiniers qui se chargent des plantations et ramènent les rolls vides au CTPJ pour que de nouveaux allers-retours puissent avoir lieu…

Aucun souci : ils maîtrisent avec flegme et expérience ! Dans les secteurs, c’est l’effervescence pour planter rapidement et éviter de laisser des massifs nus. Mais le tout se fait dans la bonne humeur et sous le soleil cette année.

Une fois ce cycle achevé, place à la contemplation et aux visites. C’est Lydia Foucher qui se charge de valoriser tout ce travail auprès du grand public, d’informer, de conseiller et d’orienter les passionnés sur les métiers et les bons plan(t)s. Le pouvoir des fleurs a décidément de longs jours devant lui.
 

AVRIL 2011

UN CHEVREUIL AU PARC DE L'ARBORETUM

La Direction Parcs, Jardins et Paysages a été appelée vendredi 29 avril vers 17h pour capturer un chevreuil au parc de l’Arboretum !

Du jamais vu à l’arboretum ! En effet, cet animal, venant probablement des campagnes environnantes de Sainte Gemmes sur Loire, s’est retrouvé dans les collections du parc au cœur du quartier de l’arboretum !

L’équipe de jardiniers de l’arboretum et quelques autres collègues dépêchés sur place ont capturé l'animal apeuré par filet après une heure de course folle.

Tout finit bien, l’animal a été relâché par notre équipe aux parcs st Nicolas (combe de la Haloperie).

4 photos nous ont été transmises par Madame Brosseau, Angevine passionnée de photographie, qui a participé à la scène. Son site dédié aux jardins est le suivant :

http://v.brosseau.over-blog.com/article-jeune-chevreuil-perdu-au-parc-de-l-arboretum-angers-72818012.html

DES ALLEES PIETONNES ENHERBEES AU CIMETIERE DE L'EST

Si l’intérêt pour des espaces paysagés est bien réel, il n’en demeure pas moins que la flore spontanée reste synonyme de mauvais entretien, d’abandon et d’irrespect pour les défunts dès qu’elle dépasse la hauteur des monuments. Or, l’utilisation des produits chimiques de synthèse pour éradiquer les « mauvaises herbes » est nuisible tant à la santé des usagers, des agents mais aussi à l’environnement (pollution des eaux pluviales et atteinte à la biodiversité).

Aussi, la ville d’Angers comme sur l’ensemble de son territoire (parcs, jardins, trottoirs, terrains de sports) s’est engagé à baisser progressivement les traitements phytosanitaires avec pour objectif de ne plus en utiliser à terme.

Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de transformer les espaces afin d’en faciliter l’entretien. Suite à des premiers tests l’an passé, c’est un chantier d’enherbement de 1 800 m² d’allées à l’intérieur des carrés du cimetière qui vient de démarrer au cimetière de l’Est.  Les petits espaces au bord des carrés, seront plantés de graminées.

En complément, dans les parties anciennes des cimetières où les espaces inter-tombes ne permettent pas d’intervention mécanique, 200 m² de tapis de sédum ont été disposés pour en tester la pertinence. (résistance à la sécheresse et au piétinement).

Cependant, la ville, consciente de l’impact négatif des mauvaises herbes, a mis en place des renforts ponctuels en personnel plus importants que l’an passé, pour le désherbage manuel.

 

 

DES TABLES DE JEU D'ECHECS A L'ARBORETUM

De nombreux mobiliers localisés dans les parcs et jardins de la ville sont conçus et fabriqués par les services généraux du Centre technique des parcs et jardins;

Les services généraux répondent aux commandes de la direction parcs, jardins et paysagas pour concevoir des élèments qui viennent enrichir l’embellissement des espaces.

Ainsi, pour l’aire de jeux en cours d’aménagement au parc de l’Arboretum (fon du parc côté Bd de Lattre de tassigny) plusieurs élèments de mobiliers ont été fabriqués dans nos ateliers : 1 table d’échecs, 5 poufs en bois, 2 bancs en bois.

Une fabrication en interne

  •  L’équipe : 1 menuisier, 1 peintre, 2 maçons et leur apprentis.
  •  Les matériaux utilisés : du bois non traité comme le  chêne massif,  parce
    que le bois est un matériau noble, plus esthétique, facile à travailler ; de la pierre blanche d’Alun et de l’ardoise en format 3 x 3 cm pour le jeu d’échecs, du métal pour la platine fixée au sol.
  •  Les étapes de fabrication

- le travail sur la table réalisé par Nicolas Leduc demande de la patience et du doigté : incrustation d’une feuille de contreplaquée dans l’échiquier en bois massif, application d’un fixateur sur le contreplaqué puis d’une colle extérieure.

- Les maçons rentrent en action à ce moment de la fabrication : il faut disposer les pierres sur la table en bois, mettre en premier un joint à carrelage extérieur pour sceller les pierres puis un joint polymer pour permettre l’étancheité de l’ensemble (le joint est posé tout autour entre le chêne et les pierres puis entre chaque pierre)

- Sur le socle bois de l’échiquier, Nicolas poursuit avec la pose de trois couches de lasure (24h entre chaque couche) puis l’application de cinq couches de vernis (24h de séchage entre chaque couche). Sur l’ardoise et la pierre d’alun il faut ensuite poser du vernis antigraffiti, trois couches en 24h.

- La platine en métal sera peinte en bleue pour être cohérent avec le sol souple choisit pour l’aire de jeux, la fabrication du socle a été réalisée par les serruriers/métalliers avec une galvanisation pour l’anti-rouille garantissant un produit propre sur 20 ans.

- La pose de l’ensemble sera réalisée par Daniel Baranger au parc de l’Arboretum.

Tous les produits utilisés (solvants, peinture, colle etc...) sont en éco-label, des produits moins toxiques pour l’environnement et liés aux normes de développement durable.

 A disposition pour le public

Cette belle table est donc à destination des amateurs de jeux d’échecs, les associations angevines en ont été d’ailleurs informées.Bientôt cette table sera rejointe par une table de jeu de dames pour agrémenter le site.

MARS 2011

OUVERTURE DES JARDINS DE L'ARBORETUM LE WEEK-END ET JOURS FERIES / ACCES GRATUIT

A partir du 5 mars et jusqu’à fin novembre 2011, les jardins de l’Arboretum seront ouverts, en plus de la semaine, le week-end afin de vous permettre de découvrir les bulbes de printemps : 10.000 bulbes ont été installés par les jardiniers du parc dans les 3 jardins horticoles (jardin des Essais, des Ombrages et des Cinq Sens) : narcisses, tulipes, jacinthe, scille etc.... 

Les ouvertures des JARDINS sont les suivantes :

- En semaine : Les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 14h à la fermeture du parc (mercredi fermeture toute la journée)

- Les week-ends : toute la journée de 8h à la fermeture du parc

- Les jours fériés : toute la journée de 8h à la fermeture du parc (sauf Noël et jour de l'An)

 Pendant cette période (mars à fin novembre) les horaires  de fermetures du parc et des jardins seront variables en fonction de la saison :

  •  Du 16 février au dernier We de mars :                   8h à 19h
  •  Du dernier week-end de mars au 30 avril :            8h à 19h30
  •  Du 1er mai au 15 septembre :                               7h30 à 20h
  •  Du 16 au 30 septembre :                                       8h à 19h30
  •  Du 1er octobre au dernier week-end d’octobre :    8h à 19h
  •  Du dernier week-end d’octobre au 30 novembre :  8h à 18h

FEVRIER 2011

NOUVELLE AIRE DE JEUX AU JARDIN DES PLANTES

La restauration de l’aire de jeux du Jardin des Plantes à côté de l’église Saint-Samson est actuellement en cours de chantier

Les travaux engagés au mois de février 2011 par la ville consistent en :
- l’enlèvement des sols souples usagés
- la réfection de l’assainissement
- la pose du gazon synthétique
- installation de jeux restaurés : tranche d’âge : 2 – 6 ans / jeux à ressort, toupie, tobogan, balançoire, cabane etc…
- installation d’un grillage végétalisé

Durant les travaux,  les jeux ne sont donc accessibles au public

Réouverture prévue pour les vacances de Pâques

En attente de la fin des travaux, trois petits jeux à ressort ont été posés à côté du manège.

 

CHANTIER AU PARC DE L'ARBORETUM / MISE EN PLACE DE GABION

La construction du gabion antibruit, le long du boulevard de Lattre de Tassigny à l’Arboretum, reprend en 2011.

Les travaux sont programmés de début janvier à fin mars : il s’agit de mettre en œuvre ce mur paysager constitué de gabions de schistes, de gneiss et de galets.

Haut de 2 à 3 mètres, long d’environ 100 mètres et large de 2 mètres, il sera constitué de plus de 400 m³ de pierres, soit plus de 1 000 tonnes.

Ce gros chantier sera assuré par une équipe d’une dizaine de personnes (secteurs sud, Centre technique des parcs et jardins, autres secteurs Jardins) sous pilotage des responsables du secteur.

Parallèlement, le secteur entreprend un chantier de plantation pour animer le premier secteur ouvert au public en 2010 : Magnolias caduques, érables japonais et cornouillers en seront les dominantes (plantes de collection issues de pépinières européennes spécialisées).


Après la construction du gabion, il faudra fonder et construire la dernière allée, approvisionner les abords en terre végétale, étendre le réseau d’irrigation, créer la dernière aire de repos, faire les derniers semis et plantations.

 

RUE GASTON ALLARD / EXEMPLE D'UNE ZONE EN ZERO PHYTO

Ce chantier qui a démarré fin novembre 2010 vient de se finir. 

L'objectif de ce chantier était une transformation complète de l'aménagement dans le but d'un entretien écologique c'est à dire une mise en zéro phyto de la rue (zéro produits phytosanitaires).

Travaux effectués : remplacement de 20 Sorbier veillissants (Sorbus aucuparia) par une trentaines de cerisier à fleurs amenant ainsi un attrait paysagers interessant au printemps (double rangée d'arbres sur le trottoir).

Au pied des arbres, des bordures et du paillage ont été installés : obejctifs économies d’eau et limitation des mauvaises herbes.

Sur les trottoirs mise en place d'un engazonnement. Le gazon choisit (gazon Koeleria) est très résistant à la sécheresse et demande quatre fois moins d'eau, donc quatre fois de tonte. Aujourd'hui, en terme de temps de passage pour l'entretien de cette zone cela représentera 5 à 6 passages dans l'année au lieu de 15 passages auparavant.

Les terrassements ont été effectuées par entreprises privées, puis l'équipe Arboretum et l'équipe des élagueurs ont gérés les plantations des arbres et l'engazonnement.

 

CHANTIER FRANçOIS MAURIAC / QUARTIER DE LA ROSERAIE

Suite à des dégradations occasionnées sur une haie (Cupressus cyparis Leylandii) l'équipe des jardiniers de la Roseraie a restaurée entièrement une zone de massifs.

Ce chantier non programmé vient donc en complément du réaménagement de la plaine de jeux François Mauriac (restauration de l'allée et du terrain de foot, restauration des abords de l'école Jules Vernes).

Les travaux de la haie ont nécessités :

  •  le nettoyage du terrain,
  •  un apport de terre végétale,
  •  la mise en place de végéterre (compost), 
  •  la plantation d'arbres et d'arbustes (3 Quercus robur Fastigiata, 6 Prunus avium, 6 Acer monpessulanum, 50 Viburnum tinus, 38 Cornus mas, 28 Forsythia) 
  •  la pose de barrières bois
  •  la mise en place au sol de copeaux de bois venant du recyclage du bois d'élagage (les copeaux maintiennent l'humidité au sol et limitent l'apparition des mauvaises herbes).

PROBLEME DES ETOURNEAUX DANS LES CIMETIERES

Depuis plusieurs semaines, une colonie de plusieurs dizaines de milliers d’étourneaux a trouvé refuge la nuit dans les arbres du cimetière de l’Est.

Malgré les campagnes répétées d’effarouchement sur plusieurs semaines (au moyen de diffusion de cris d’oiseaux prédateurs, de lancement de fusées sifflantes, de canons effaroucheurs, et de rayon laser…), la colonie revient toujours au bout de quelques jours et pose de réels problèmes.

Nous redoublons d’efforts pour les faire partir définitivement et sommes conscients que l’état actuel des concessions au dessus desquelles nichent les oiseaux ne permet pas un recueillement serein.

Nous invitons les usagers à ne pas nettoyer eux-mêmes leurs tombes pour des raisons sanitaires.

Le service a déjà assuré à plusieurs reprises le nettoyage des monuments et continuera de le faire.

Nous partageons votre sentiment de désolation et vous prions de nous excuser de cette situation due à une invasion exceptionnelle.

 

JANVIER 2011

RENOUVELLEMENT DES ARBRES PLACE LECLERC ET JARDIN DU MAIL

Du 3 au 19 janvier dernier, la Direction Parcs, Jardins et Paysages de la Ville d’Angers a procédé au renouvellement des plantations d’arbres sur la zone de parking Place Leclerc et dans le Jardin du Mail.

20 mûriers,  (Morus kagayame, aujourd'hui dénommé Morus bombycis) plantés en 1971 sur la place Leclerc ont été abattus pour raison de sécurité et remplacés par un alignement de 20 érables ‘Pacific Sunset’ très joli pour leur feuillage rouge automnale.

30 érables dépérissants (Acer negundo) planté dans le jardin du Mail (zone des poneys) vient d'être remplacés par 33 érables 'Pacific Sunset'

L’équipe des élagueurs de la Ville est intervenue  pour la clôture de la zone de chantier,  l'abattage et l'évacuation des arbres dépérissants, pose des encadrements de pieds d’arbres et plantations.