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Des plasticiens dans la ville

Sénégal
Né à Dakar en 1935, sculptant depuis l’enfance, puis tout en exerçant par la suite le métier de kinésithérapeute, c’est seulement à l’âge de cinquante ans qu’Ousmane Sow décide de se consacrer entièrement à la sculpture. S’attachant à représenter l’Homme, il travaille par séries et s’intéresse aux ethnies d’Afrique puis d’Amérique. Puisant son inspiration aussi bien dans la photographie que dans le cinéma, l’histoire ou l’ethnologie, son art retrouve un souffle épique que l’on croyait perdu. Fondamentalement figuratives, té-moignant toutefois d’un souci de vérité éloigné de tout réalisme, ses effigies plus grandes que nature sont sculptées sans modèle. Elles ont la force des métissages réussis entre l’art de la grande statuaire occidentale et les pratiques rituelles africaines. Révélé en 1987 au Centre culturel français de Dakar, où il présente sa première série sur les lutteurs Nouba, l’artiste expose six ans plus tard, en 1993, à la Dokumenta de Kassel, en Allemagne. Puis, en 1995, au Palazzo Grassi, à l’occasion du centenaire de la Biennale de Veni-se. Son exposition sur le pont des Arts, au printemps 1999, attira plus de trois millions de visiteurs.
Série Africaine
Exposition en coproduction avec Le Quai
www.ousmanesow.com
Durée : de début septembre au 10 octobre, au Quai
Le Quai
Du mardi au samedi de 13h à 19h
Le dimanche de 15h à 18h
Sauf : vendredi 10 sept. : 13h à minuit
samedi 11 sept. : 11h à minuit
dimanche 12 sept. : 11h à 19h
Guy Lorgeret

Redon (35)
Voyage nomade
« Ces femmes nées pour voyager ont mûri au fil du temps, ont fait des rencontres et ont renforcé leur caractère numérique. Si elles sont ainsi faites, c’est que je les imagine au travers des continents, mais je les imagine aussi recluses, isolées dans leur histoire, renfermées sur elles-mêmes, dans l’attente d’un éventuel embarquement. Ainsi elles partiraient vers une nouvelle destination. Regard sur tout un petit peuple, très loin de leur village natal. Elles errent ainsi dans la nuit chargée de brouillard et dans l’espoir de se regrouper un jour autour de ce qui les unissait, comme un mariage ou une fête de famille. En transit sur une terre inconnue, condamnées à l’attente, tout est possible. Une image arrêtée ».
Cale de la Savatte
http://lorgeret.guy.free.fr/
Sammy Baloji

République Démocratique du Congo - Lubumbashi (sous réserve)
Né en 1978 à Lubumbashi, en République démocratique du Congo, Sammy Baloji vit toujours dans cette ville du Katanga. Diplômé en lettres modernes de l’université de Lubumbashi, il a débuté par la bande dessinée avant de se tourner vers la photographie. Il réalise notamment des reportages sur la culture du Katanga et l’héritage architectural de l’époque coloniale.
Autour du musée des Beaux-arts

Bérangère Petiteau
Cholet
Trois jours de causerie avec mon ami Beaurepaire
Bérangère Petiteau, ancienne élève de l’École des Beaux-arts d’Angers est plasticienne, designer et professeur. Pour les Accroche-Coeurs, elle invente un nouveau monument qui fait face à la statue de Beaurepaire, sur le Pont de Verdun : un personnage façonné sur les mêmes proportions, de physique imposant, à l’aspect héroïque. Ce personnage, sorte de Beaurepaire en trois dimensions, est la fois héros, chef de tribu, totem cons-tructiviste et répond, par ses formes empruntées au cubisme à la statue du général, sculpture traditionnelle de l’époque classique.
Pont de Verdun
Audio Site
Radio Souvenirs
Depuis quelques mois déjà, les Angevins nous racontent « leur » Sud à eux sous forme de témoignages audio. Que ce Sud soit imaginé, vécu, connu, quitté, et pourquoi pas fantasmé. Une collecte sonore riche restituée, chuchotée au cours des Accroche-Coeurs. tout au long de la Montée Saint-Maurice. C’est chouette, c’est tendre c’est drôle, c’est aussi émouvant… C’est la vie, ce sont les gens, c’est le Sud !
Montée Saint-Maurice
Tout l’Toutim

Angers
Pendant tout l’été, c’est à L’Archipel que les Angevins, accompagnés des plasticiens de Tout L’Toutim, pourront venir fabriquer des fleurs et des plantes à partir d’objets de récupération. Les créations seront installées rue Beaurepaire, laquelle pendant les festivités, se transformera en rue du Sud imaginaire.
Association : toutltoutim.e-monsite.com
Rue Beaurepaire
Drissa Konaté
Mali
Fresques murales
sur la proposition du Chabada
Drissa Konaté est connu de tous les Bamakois tant ses fresques murales ou ambulantes (sur les sotrama – camions bennes) décora-tives ou commerciales, sont partout. Très proche des musiciens, sa place est avec eux, à Angers.
Quai Monge
Collectif Made In

Angers
Les Transatypiques
Avec le soutien du CNAR d’Angers
Ce projet revisite le traditionnel transat rayé bleu et blanc. Sa toile est étirée sur 20 mètres de long et fixée à des structures standards de bois, disposées de façon aléatoire et formant ainsi une douzaine d’assises aux inclinaisons variables. Chaises longues, bancs et tabourets émergent de cette installation, qui, installée dans un parc, invite aux plaisirs d’une sieste collective.
Made in est un espace de recherche hilarant, une zone de contradictions cohérentes, un ensemble d’individus protéiformes. Ce collectif pluridisciplinaire, créé en janvier 2010, rassemble des plasticien(ne)s, des designers, des architectes, des vidéastes, et des graphistes.
www.collectifmadein.org
Port Ligny




