La participation citoyenne à Angers, c’est quoi ?

Ville d'Angers

Menu principal

Passer le Menu principal

Retour au menu principal

Contenu principal

Passer le contenu principal

La participation citoyenne à Angers, c’est quoi ?

© Antonio Bozzardi

C’est…

  • « Ecouter pour connaître, connaître pour agir » : un dialogue entre la Ville et les acteurs locaux.
  • Reconnaître au citoyen une qualité « d’expertise d’usage » de la ville.
  • Une aide à la décision.
  • Plein de formes : rendez-vous de quartier, réunions publiques sur les grands projets, conseil local de l’environnement, comité d’usagers du CCAS…

Historique et contexte angevin

La démocratie participative à Angers prend depuis longtemps différentes formes qui s’appuient sur un tissu associatif et des dispositifs existants.
Dès 1994, dans le cadre du contrat de ville avec les commissions cadre de vie et hors contrat de ville, avec les maisons de quartier.
En 1998, la ville organise les rencontres de quartier. Ces rendez-vous sont l’occasion de nouer un dialogue direct avec les habitants sur des questions et des projets de proximité.
Depuis, la Ville a complété son dispositif de consultation, d’écoute et de dialogue avec la création d’instances territoriales et thématiques pour tenter de s’ouvrir à une plus large part de la population.
Des journées de la démocratie locale ont eu lieu en 2005 et 2008. Elles ont réuni les membres des instances et les Angevins intéressés par la participation à la vie de la cité. Ils ont pu échanger, apprendre à se connaître, dresser un bilan des actions menées et proposer des améliorations au système.

Une aide à la décision

Dans un système de démocratie représentative, dans un État de droit, le pouvoir de décision a été confié aux élus par le suffrage universel et ils en assument la responsabilité. En dernier ressort, même dans les démarches participatives les plus ambitieuses, ce sont les élus qui font les choix et prennent les décisions. Il est essentiel que cette « règle du jeu » soit clairement posée dès le départ. Toute démarche de participation citoyenne contribue à la construction de la décision. Elle a un rôle consultatif mais non décisionnaire.

Valoriser l’échange…

Dans tous les cas de figure, la consultation s’organise autour d’un exposé des intentions et des attentes des différentes parties prenantes. Ensuite, la réflexion se travaille avec les partenaires opportuns, qu’ils soient habitants, associations, professionnels... L’idée de départ s’enrichit des apports des uns et des autres. Cependant, dans ce dialogue, s’expriment des intérêts convergents mais aussi contradictoires et des désaccords émergent. Ils sont alors l’expression de tous les points de vue, donnent valeur à la parole de chacun et enrichissent le projet. Du conflit émerge souvent un  consensus. Il appartient à l'élu de trancher ou de refuser certaines négociations.

Le bon timing

La temporalité de l’action publique est souvent source d’impatience ou d’incompréhension de la part des citoyens. Alors que les questions ou améliorations techniques sont faciles à identifier, le temps consacré à leur résolution est souvent mal accepté. Associer les habitants à un projet de la Ville augmente le niveau d’exigence pour les initiateurs : ils doivent s’y prendre suffisamment en amont pour que les citoyens aient le temps de la réflexion, de l’appropriation, délivrent l’avis le plus adapté et, de cette manière, intègrent le temps nécessaire à la concrétisation de toute action publique.

Sur quoi et comment associer les habitants ?

Dans l’absolu, presque tous les projets pourraient faire l’objet d’une consultation auprès des habitants. Dans la réalité, ce serait difficile et contreproductif. A Angers, les habitants sont consultés sur des sujets dits « sensibles », qui modifient leurs habitudes de vie. Ensuite, sur les projets structurants pour le développement du quartier et de la ville.
Premier degré dans l’échelle de la participation citoyenne : l’information. Les élus et les techniciens présentent et expliquent le contenu d’une décision avant, pendant, après le projet.
Le deuxième degré : la consultation pour demander un (des) avis, pour cerner au mieux les attentes, les besoins, les points éventuels de crispation. Ces avis peuvent être pris en compte ou non. Dans tous les cas, les suites données sont toujours expliquées.
Enfin, la concertation consiste à faire « de concert », à travailler en commun. Concerter permet de mettre autour de la table les élus, les techniciens, les habitants et usagers pour discuter un projet, l’ajuster, le modifier.

Retour au contenu principal

55334