Le contexte

Ville d'Angers

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Le contexte

Le désengagement de l’Etat, une réalité

Quelques exemples :

  • Pour la garde des enfants, plus d’un million d’euros en moins, soit 130 000 euros à trouver chaque année par la Ville. C’est l’équivalent en fonctionnement de 24 places de crèche.
  • Pour la politique de la ville et la solidarité dans les quartiers, l’Etat diminue en 2011 sa subvention au contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) de 16 %.
  • Pour la sécurité, cinq nouveaux policiers municipaux ont déjà été engagés pour compenser en partie la suppression de la police de proximité par l’Etat.
  • Pour les personnes âgées, les dotations pour les soins des personnes dépendantes sont gelées depuis 2008.

L’augmentation des impôts, une décision exceptionnelle et responsable

Le 22 avril, le Conseil municipal a voté les taux des taxes locales suivants :

  • taxe d'habitation 17,70 %
  • taxe foncière : 32,98 %
    En rectification de la version reçue dans votre boîte aux lettres

Soit une augmentation de 4,73 %. Ces contributions directes représentent 42,32 % des recettes de fonctionnement de la Ville.

Pourquoi ?

  • Lutter contre la crise,
  • Poursuivre le développement d’Angers,
  • Conduire la politique de solidarité et de service public,
  • Maintenir notre capacité d’autofinancement des investissements pour l’économie et l’emploi.

Que représente cette hausse pour les Angevins ?

Taxe d'habitation

Pour un ménage locataire, dans un logement de valeur locative moyenne, la hausse mensuelle représente :

Taxe foncière

Pour un ménage propriétaire, dans un logement avec une base nette d’imposition moyenne, la hausse mensuelle représente :

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