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Cette ville de 165.000 habitants constitue le noyau de l’agglomération angevine (29 communes et 260.000 habitants) dont l’urbanisation incorpore aujourd’hui les communes limitrophes de Beaucouzé et d’Avrillé à l’ouest (vers Nantes et Rennes), de Saint-Barthélemy d’Anjou, Trélazé et les Ponts-de-Cé à l’est et au sud (vers Saumur et Cholet). Aujourd’hui engagé dans un projet de développement durable, Angers prépare également la mise en place de son plan local d’urbanisme. Dans cette perspective, la municipalité a souhaité mieux connaître le territoire de la commune. Comment qualifier les différents types de paysages et de patrimoine, non seulement du centre historique, mais aussi des faubourgs et des secteurs périphériques contenus dans les 12 quartiers traditionnels établis par l’INSEE ? Chercheurs du service de l’Inventaire général et paysagistes ont croisé leurs réflexions pour mieux appréhender ce territoire de 4.500 hectares. Un partenariat de longue date entre le service régional de l’Inventaire de la DRAC des Pays de la Loire et la ville d’Angers a rendu possible une étude fine du centre historique «intra-muros», d’une grande complexité archéologique. Celle-ci alimentera prochainement la base nationale «Mérimée» du ministère de la Culture, accessible à tout public sur internet, et enrichira cet atlas du patrimoine. La connaissance des quartiers
«extra-muros» nécessitait en revanche
une première enquête rapide qui fut conduite en 1999-2001,
avec l’apport d’une documentation pré-existante.
Sans attendre l'étude plus approfondie qui sera menée
dans un avenir prochain, les données de ce repérage
sont également disponibles par internet sur la base
Mérimée. Mis en relation, dans les pages qui
suivent, avec l’histoire du territoire urbain, cet inventaire
préliminaire aide à reconnaître le patrimoine
du «quotidien» qui participe pleinement à l’identité
propre des faubourgs comme des quartiers les plus récents d’Angers. |